Sans batterie, une maison ne consomme en direct qu'environ 30 à 40 % de ce que produisent ses panneaux : le reste part sur le réseau. Or, depuis la réforme de juin 2026, ce surplus n'est plus racheté que 1,1 centime le kilowattheure, quand celui que vous rachetez à votre fournisseur coûte autour de 20 centimes. Revendre son surplus n'a donc plus grand intérêt — le garder pour soi, si.
C'est exactement ce que fait une batterie : elle met de côté le trop-plein de la journée pour le restituer le soir et la nuit, au moment où vous consommez le plus. Une maison passe ainsi typiquement de 30-40 % à plus de 70 % d'autoconsommation. Autrement dit, vous achetez beaucoup moins d'électricité, et vous êtes bien moins exposé à ses hausses de prix.
Beaucoup de gens l'ignorent : une installation solaire classique se coupe elle aussi en cas de coupure de courant, même en plein soleil. C'est une sécurité obligatoire (l'anti-îlotage) qui protège les techniciens intervenant sur le réseau. Sans équipement adapté, vos panneaux ne vous servent donc à rien pendant une panne.
La solution, c'est un onduleur hybride doté d'une fonction secours, couplé à une batterie. Dès que le réseau tombe, le système bascule automatiquement et sans interruption et continue d'alimenter votre maison à partir de la batterie et, en journée, du soleil. Concrètement, vous gardez l'essentiel : éclairage, réfrigérateur et congélateur, box internet, prises importantes — voire toute la maison selon la puissance installée. Frigo qui reste froid, maison éclairée, connexion maintenue : une coupure devient un non-événement.
Pour le cœur de ces installations, Green EnR travaille avec SMA, l'un des fabricants d'onduleurs les plus reconnus au monde, réputé pour sa fiabilité et son suivi dans la durée. Voici à quoi ressemble une installation complète, chez l'un de nos clients :

Selon votre maison, nous posons l'une des deux gammes hybrides du fabricant :
La solution 2-en-1 qui réunit onduleur solaire et chargeur de batterie dans un seul appareil, de 3,6 à 6 kVA. Sa fonction de secours est intégrée : en cas de coupure, la bascule est automatique et sans interruption. Ses trois entrées (trackers MPP) tirent le meilleur d'une toiture, même en est-ouest ou en pans multiples, et le système de sécurité ArcFix prévient les risques d'arc électrique. Le tout se pilote depuis une simple application, et bénéficie d'une garantie constructeur extensible jusqu’à 15 ans.
Pour les maisons plus énergivores, équipées de pompe à chaleur, de climatisation ou d'une borne de recharge. Disponible de 5 à 30 kW — et jusqu’à 150 kW en associant plusieurs onduleurs — il couvre aussi bien une grande maison qu’un petit bâtiment professionnel. Son boîtier SMA Backup alimente la maison entière jusqu’à 3×63 A, sans qu’il faille désigner à l’avance les circuits à secourir : la bascule prend environ une seconde, et le système sait redémarrer seul après une coupure totale. La gestion de l’énergie est intégrée à l’onduleur, sans boîtier supplémentaire.
Dans les deux cas, l'installation reste évolutive : on peut démarrer sans batterie et l'ajouter plus tard, ou anticiper une future pompe à chaleur ou un véhicule électrique.
Une batterie n’est d’ailleurs pas le seul moyen d’utiliser sa production au bon moment : décaler le chauffe-eau, la pompe à chaleur ou la recharge d’une voiture produit le même effet, parfois pour moins cher. C’est l’objet de notre page borne de recharge et pilotage des usages.
Nous posons les batteries SMA. La gamme Storage M, la plus récente, se compose de modules de 4,09 kWh que l’on empile selon le besoin, de 12,3 à 49,2 kWh. Elle s’installe en intérieur comme en extérieur (indice IP66), fonctionne de −20 à +50 °C — ce qui compte autant pour les gelées de janvier que pour un garage en août — et sa garantie de dix ans autorise deux cycles complets de charge par jour, ce que toutes les batteries du marché ne permettent pas. La capacité peut être étendue dans les deux ans qui suivent la pose, si vos besoins changent.
Il n'y a pas de bonne taille universelle : la capacité se cale sur votre consommation du soir et vos priorités. À titre indicatif, un couple couvre ses besoins essentiels de soirée avec 2 à 4 kWh ; une famille de quatre personnes vise plutôt 6 à 10 kWh ; une grande maison avec pompe à chaleur, climatisation et véhicule électrique peut dépasser 15 kWh.
Nous privilégions les batteries au lithium (LiFePO4), les plus durables du marché : une durée de vie de l'ordre de 15 à 20 ans et plusieurs milliers de cycles de charge. Notre travail, c'est de dimensionner juste — assez de capacité pour être vraiment autonome le soir, pas trop pour ne pas payer des kilowattheures que vous ne stockerez jamais.
Une batterie domestique représente, selon sa capacité et la technologie, un budget qui va généralement de quelques milliers d'euros à une dizaine de milliers d'euros, pose comprise. C'est un investissement réel, que nous chiffrons toujours cas par cas et en toute transparence — parce que la batterie ne se justifie pas dans toutes les situations.
Sa rentabilité tient à une équation simple : chaque kilowattheure stocké puis consommé chez vous est un kilowattheure que vous n'achetez pas autour de 20 centimes, au lieu de le brader à 1,1 centime. Plus votre consommation du soir est élevée et plus le prix de l'électricité grimpe, plus la batterie devient intéressante — sans compter la valeur, difficile à chiffrer mais bien réelle, de ne plus subir les coupures. Nous vous présentons les chiffres honnêtement, pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Souvent oui. Selon votre onduleur actuel, on ajoute une batterie compatible ou on passe à un onduleur hybride SMA. L'étude vérifie ce qui est possible et le plus pertinent chez vous.
Cela dépend du dimensionnement. En standard, le mode secours alimente les circuits prioritaires (éclairage, frigo et congélateur, box, prises essentielles). Avec une batterie et une puissance suffisantes — et la solution de secours complète SMA — on peut couvrir l'ensemble du logement. On définit ensemble ce qui doit rester alimenté.
Oui, à condition de dimensionner l'installation en conséquence, car la climatisation est gourmande. L'idéal est souvent de la faire tourner en journée sur la production solaire directe, et de garder la batterie pour le soir et les circuits essentiels.
Les batteries lithium LiFePO4 que nous posons durent généralement 15 à 20 ans, soit une durée proche de celle de l'installation solaire. Les panneaux, eux, sont le plus souvent garantis 25 ans, et les onduleurs SMA bénéficient d'une garantie extensible jusqu’à 15 ans.
Dans la très grande majorité des cas, l'objectif n'est pas l'autonomie totale (coûteuse et rarement rentable) mais une forte autonomie au quotidien, doublée d'une sécurité pendant les coupures. Vous restez raccordé, tout en tirant beaucoup moins sur le réseau.
Nos chantiers sont présentés sur la page nos réalisations. Pour une maison individuelle, voir aussi la page propriétaires.
Un projet solaire clé en main, du premier échange au suivi dans la durée :

La réponse tient dans une étude gratuite et sans engagement.
